No Doubt a ouvert sa résidence très attendue au Sphere à Las Vegas dans la nuit du mercredi 6 mai, marquant le début de la première série de concerts du groupe en près de 14 ans. La saison réunit à nouveau Gwen Stefani, Tony Kanal, Tom Dumont et Adrian Young sur l'une des scènes les plus technologiques de la musique live.
Les images de la première ont été rapidement partagées par les fans et les médias présents à la présentation. Aux petites heures du matin du jeudi 7 mai, le spectacle figurait déjà parmi les sujets les plus discutés sur le circuit international de la musique et du divertissement, poussé par la curiosité entourant le retour du groupe et l'impact visuel de Sphere.
La première a confirmé le poids d'un retour mêlant mémoire affective, spectacle visuel et répertoire radiophonique. La résidence a commencé avec l'espoir de revisiter la phase la plus populaire du groupe, notamment l'univers de « Tragic Kingdom », l'album sorti en 1995 qui a transformé No Doubt en un phénomène mondial.
Un retour réfléchi pour Sphere
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La résidence « No Doubt Live at Sphere » était initialement annoncée avec six représentations en mai 2026. La recherche a conduit à l'inclusion de nouvelles dates, d'abord en mai puis en juin, portant la saison à 18 spectacles, avec une fin prévue le 13 juin.
Cette croissance rapide a contribué à élargir la perception selon laquelle le retour du groupe est devenu l'un des événements pop les plus parlés de l'année à Las Vegas. Ce n'est pas seulement une réunion nostalgique. Sphere exige un autre type de spectacle, dans lequel spectacle, cinéma, installation visuelle et technologie vont de pair.
La propre déclaration de Sphere Entertainment a souligné que l'espace dispose d'un écran LED à très haute résolution qui entoure le public et du système Sphere Immersive Sound, développé pour distribuer l'audio avec précision dans toute l'arène. C'est le type d'environnement qui change l'échelle d'une performance live et oblige les artistes à considérer également le répertoire comme une expérience visuelle.
Gwen Stefani entre dans l'histoire à Las Vegas
Les débuts ont également eu une étape symbolique. Avec le début de la résidence, Gwen Stefani est devenue la première femme à diriger une attraction à Sphere, un espace qui a accueilli des noms tels que U2, Phish, Dead & Company, Eagles et Backstreet Boys. L'Associated Press avait déjà souligné ces données lors de l'annonce de la saison.
Pour Gwen, la rencontre avec No Doubt est porteuse d'un mélange de passé et de futur. Dans l'annonce officielle, elle a déclaré que la création d'un spectacle pour Sphere avait ouvert une nouvelle palette visuelle pour le groupe et a décrit le projet comme un moyen de revisiter l'histoire du groupe tout en créant quelque chose de nouveau.
Tony Kanal a également renforcé cette lecture en parlant de l'énergie du retour sur scène avec ses anciens camarades du groupe. La résidence, pour lui, représente l’opportunité d’emmener les fans dans un voyage que seul un espace comme Sphere peut offrir.
La force de « Tragic Kingdom »
La représentation d'ouverture a été accueillie par la presse internationale comme une réunion à fort impact avec le catalogue de No Doubt. Variety a décrit le début comme un spectacle centré sur les succès, mais avec une attention particulière aux superfans, tandis que Billboard a souligné des moments de la première nuit de la résidence, y compris l'utilisation d'images visuelles associées au groupe et à la phase « Tragic Kingdom ».
Le répertoire de la soirée comprenait des chansons qui ont traversé les générations, notamment « Don't Speak », « Just a Girl », « Spiderwebs », « Sunday Morning », « Hella Good », « Hey Baby », « Underneath It All » et « It's My Life ». Variety et Billboard ont publié les listes de la performance d'ouverture, renforçant la présence des principaux classiques du groupe.
Le choix est logique. No Doubt a construit sa propre identité en mélangeant le ska, la pop, le punk, le rock alternatif et une esthétique colorée qui a marqué les années 1990 et le début des années 2000. Chez Sphere, cette mémoire prend un autre format : un « revival » moins traditionnel et une expérience plus immersive pour ceux qui ont vécu à l’époque et pour ceux qui ont découvert le groupe grâce aux plateformes numériques.
Une nostalgie à l'échelle futuriste
La force de la résidence réside précisément dans cette combinaison. D'un côté, il y a le souvenir d'un groupe qui a dominé les stations de radio et les vidéoclips avec des chansons comme « Don't Speak » et « Just a Girl ». De l’autre, une arène qui transforme le spectacle en un spectacle panoramique, avec des images, du son et une scénographie numérique à échelle géante.
