Alex Warren sort « WILDCHILD », son deuxième album studio, ce vendredi (28). La nouvelle œuvre arrive un peu plus d’un an après Tout ira bien, gaminun album porté par l’énorme succès de « Ordinary », et ouvre une phase plus personnelle dans la carrière du chanteur américain.
Avec 13 titres, « WILDCHILD » rassemble des chansons présentées au public ces derniers mois, comme « Fever Dream », entrée au programme d’Antena 1, ainsi que « Fine Place to Die », « Passenger » et « Rescuer ». L’album comprend également neuf autres enregistrements qui atteignent désormais le public.
Un album inspiré de l’enfance
Le titre a une origine particulièrement personnelle. Lors de la création de l’album, Warren a revu les vidéos personnelles laissées par son père, décédé quand il avait neuf ans, et a utilisé ces souvenirs pour renouer avec sa propre enfance. Le chanteur a déclaré que « Wildchild » était le surnom que lui avait donné son père.
Cette connexion apparaît encore plus spéciale dans la dernière chanson de l’album, « Wildchild ». L’enregistrement présente John Mayer à la guitare électrique et au chant, en plus de sa participation à une production supplémentaire.
Le choix de Mayer n’est pas le fruit du hasard : il était le musicien préféré du père d’Alex Warren. Avant la sortie, Warren a expliqué qu’il avait décidé de réunir, d’une certaine manière, les deux dans la même chanson, en utilisant la mémoire de son père au sein du projet.
Malgré la présence de plusieurs musiciens au générique du studio, John Mayer est le grand invité spécial du nouvel album.
Après le phénomène « ordinaire »
« WILDCHILD » arrive également entouré d’attentes commerciales difficiles à ignorer. Alex Warren vient de vivre le plus grand moment de sa carrière, après que « Ordinary » soit devenu un succès mondial et ait passé 13 semaines au numéro un des charts britanniques.
L’album précédent, Tout ira bien, gamina également atteint le numéro 1 au Royaume-Uni. Désormais, la performance de « WILDCHILD » montrera jusqu’où Warren peut pousser la popularité acquise depuis l’explosion de « Ordinary ».
