SAM SMITH TRANSFORME LA DOULEUR EN CÂLIN DANS « OH MOTHER »

Sylvain

Sam Smith a ouvert une autre fenêtre émotionnelle sur « Hazel Eyes » avec « Oh Mother », un morceau désormais disponible sur les plateformes. Il s’agit du deuxième single de la campagne en cours pour le nouvel album.

Le cinquième album studio contiendra 12 chansons et sortira le 21 août. Après l’atmosphère romantique et délicate de « My Guy », la nouveauté entre dans un terrain plus turbulent, marqué par la trahison, le chagrin et la recherche presque instinctive d’un soutien maternel.

La chanson commence par le couplet « Tu me rappelles la plus grande peur de ma mère » et grandit sans demander la permission.

Coproduit par Sam Smith, David Odlum et Simon Aldred, l’enregistrement rassemble un piano percutant, des guitares déformées, des percussions marquées et des cordes cinématographiques de Gabe Noel. L’arrangement s’étend jusqu’à atteindre un dialogue intense entre la voix de Sam et The TwoCity Chorus, un collectif de 28 membres qui fait office de marée haute du morceau.

Selon Sam, le corail représente la force protectrice d’une mère face à la souffrance d’un enfant (voir les coulisses dans les images ci-dessus). « Oh Mother » présente également les chœurs de Donté McGuine, un ami décrit comme une présence maternelle au début de la vingtaine de Sam, à une période importante de sa vie. Ainsi, la chanson suggère une idée de la maternité qui dépasse les liens du sang et atteint également les familles choisies.

Le TwoCity Chorus avait déjà collaboré à « To Be Free », la chanson qui a donné son nom à la série de résidences intimistes de Sam Smith. Dans « Oh Mother », cependant, la rencontre prend une ampleur anthémique : elle commence par la douleur, grandit en couches et se termine avec le sentiment que la douleur a enfin trouvé compagnie.

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En tant que fondateur et éditeur en chef, Sylvain inspire et guide l'équipe avec une passion indéfectible pour le jazz. Ses contributions reflètent une vision claire et déterminée pour un média qui encourage l'appréciation, la découverte, et le respect des traditions du jazz. Sa connaissance profonde du genre et son dévouement à la culture du jazz l'ont amené à créer Version Standard en 2020, combler une lacune dans le paysage numérique et offrir aux amateurs du jazz une plateforme inclusive et exhaustive.

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