LES STARS DE LA MUSIQUE VOLENT LA SCÈNE AU MET GALA 2026

Sylvain

Le Met Gala 2026 avait de la mode, de l'art, du spectacle et, comme toujours, une forte présence de musique. Organisé dans la soirée du lundi 4 mai à New York, l'événement célébrait l'exposition « Costume Art » du Costume Institute, avec le code vestimentaire « Fashion Is Art ». La proposition officielle du Met était de réunir vêtements et œuvres d'art pour discuter de la relation entre la mode, le corps et l'expression artistique. L'exposition ouvre au public le 10 mai et se déroule jusqu'au 10 janvier 2027.

Côté musique, la soirée a été dominée par des artistes qui ont su transformer le tapis rouge en récit. Beyoncé est le nom qui a eu le plus grand impact : en plus d'être co-présidente de l'événement aux côtés de Nicole Kidman, Venus Williams et Anna Wintour, la chanteuse est revenue au Met Gala après une décennie d'absence. L'apparition aux côtés de Blue Ivy a renforcé le ton familier et symbolique du retour, tandis que le look conçu par Olivier Rousteing a été lu comme une « nouvelle phase » dans la couverture de Vogue.

Sabrina Carpenter et Stevie Nicks créent le moment musical de la nuit

Parmi les temps forts de la rédaction de Vogue, Sabrina Carpenter est apparue en double dose. Sur le tapis rouge, la chanteuse portait une robe Dior créée par Jonathan Anderson, inspirée du film Sabrinade 1954, avec une référence directe à l'esthétique du cinéma classique. Vanity Fair a également souligné ce look comme un hommage à Hollywood et à l'univers cinématographique lui-même.

Plus tard, Sabrina a partagé l'un des moments les plus discutés de la soirée avec Stevie Nicks. Selon Vogue, la légende de Fleetwood Mac a terminé la soirée avec une performance comprenant un partenariat avec Carpenter sur « Landslide », ainsi que des chansons telles que « Gypsy » et « Edge of Seventeen ». La présence de Nicks a également été soulignée sur le tapis rouge, avec un look de John Galliano pour les bijoux Zara et Tiffany & Co., lors de sa première apparition au Met Gala.

L'ouverture avait également un poids musical : Joshua Henry a commencé la soirée avec un hommage à Whitney Houston, interprétant « I Wanna Dance with Somebody », accompagné d'une chorale, de danseurs et d'un groupe. Ce numéro a contribué à donner à l'événement un ton plus performatif, rapprochant le podium du langage d'un spectacle.

Beyoncé, Bad Bunny et Doja Cat mènent la répercussion visuelle

Au sommet des réactions internationales, Bad Bunny a attiré l'attention en apparaissant comme une version âgée de lui-même. Vogue et Vanity Fair ont traité le look comme une lecture directe de la proposition de l'exposition, qui aborde également des corps normalement moins vus par l'industrie de la mode, comme le corps vieillissant. L'artiste a complété l'idée avec un costume noir créé en collaboration avec Zara.

Doja Cat figurait également parmi les noms les plus forts de la soirée. Membre du comité d'accueil, elle portait Saint Laurent dans une création d'inspiration gréco-classique en silicone. Vogue a souligné le look comme un tournant plus élégant et minimaliste dans la trajectoire mode de l'artiste, sans perdre le caractère expérimental qui accompagne habituellement ses apparitions publiques.

Un panneau d'affichage met en avant les musiciens du tapis rouge (qui n'était pas rouge)

Dans la couverture médiatique de Billboard, l'accent musical est devenu encore plus évident. La publication a préparé une liste des 10 meilleurs looks des musiciens du Met Gala 2026, citant parmi les moments forts des noms comme Lisa, SZA, Sam Smith, Sabrina Carpenter, Janelle Monáe, Doechii et Gracie Abrams. Le magazine a également suivi la présence de Sam Smith, Charli XCX, Maluma et Tate McRae dans ses galeries tapis rouge.

La K-pop avait un espace spécial. Billboard a rapporté que les quatre membres de BLACKPINK – Jennie, Jisoo, Lisa et Rosé – ont fait des entrées en solo au Met Gala 2026, renforçant ainsi la force du groupe sur le circuit mondial de la mode. Dans le cliché de Vogue et Vanity Fair, Lisa apparaissait également liée au comité hôte, tandis que Rosé, Jisoo et Jennie figuraient sur les listes de présence et les galeries de la soirée.

Madonna, Katy Perry et Sombr renforcent le côté théâtral

La soirée avait également de la place pour les vétérans de la pop. Madonna a encore une fois misé sur l'impact visuel, dans un look décrit par Billboard comme « sorcier » et étrange dans le bon sens pour la proposition de l'événement. Sa présence est également apparue dans les galeries Vogue, aux côtés d'autres noms de la musique tels que Charli XCX et Tate McRae.

Katy Perry était un autre nom pop lu au théâtre. Vogue a mis en valeur la chanteuse dans un look Stella McCartney avec un masque à effet futuriste, poursuivant sa tradition d'interprétation du thème du Met Gala de manière performative.

Parmi les plus jeunes noms, Sombr a attiré l'attention de Vogue pour ses débuts à l'événement avec un look Valentino conçu par Alessandro Michele. La pièce dont on a le plus parlé était une cape brodée à la main, dans des tons d'argent et de gris, qui aurait nécessité plus de 500 heures de travail.

La musique comme centre de conversation

La lecture finale du lendemain est claire : le Met Gala 2026 a été l’une des éditions où la musique a occupé le plus de place dans la conversation internationale. Rolling Stone a encadré la soirée en se basant sur la force des looks les plus audacieux, citant Beyoncé, Doja Cat et Janelle Monáe parmi les noms les plus marquants. Vanity Fair a consolidé sa liste de participants avec des artistes tels que Bad Bunny, Beyoncé, Charli XCX, Doechii, Doja Cat, Gracie Abrams, Janelle Monáe, Jisoo, Lisa, Maluma, Rosé, Sabrina Carpenter, Sam Smith, Sombr, SZA, Tate McRae, Troye Sivan et Tyla.

Au final, la mode était le point de départ, mais la musique a contribué à rythmer l'événement. Entre retours historiques, duos inattendus, K-pop tendance et performances percutantes, le Met Gala 2026 a confirmé que le tapis rouge peut aussi faire office de scène.

Rencontrez Sylvain, l'âme derrière Version Standard.

En tant que fondateur et éditeur en chef, Sylvain inspire et guide l'équipe avec une passion indéfectible pour le jazz. Ses contributions reflètent une vision claire et déterminée pour un média qui encourage l'appréciation, la découverte, et le respect des traditions du jazz. Sa connaissance profonde du genre et son dévouement à la culture du jazz l'ont amené à créer Version Standard en 2020, combler une lacune dans le paysage numérique et offrir aux amateurs du jazz une plateforme inclusive et exhaustive.

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