Universal Documentaries a rendu disponible gratuitement sur YouTube l’émission spéciale « Once in a Lifetime Sessions with Nile Rodgers », une production qui plonge dans la trajectoire de l’un des musiciens et producteurs les plus influents de la musique pop.
Produit à l’origine en 2018, le documentaire combine des interviews, des histoires en coulisses et des présentations pour montrer comment Nile Rodgers a construit une carrière qui a commencé à prendre une importance mondiale avec CHIC et s’est ensuite étendue pour travailler avec certains des plus grands artistes des dernières décennies.
La nouveauté n’est donc pas la sortie du documentaire, mais sa disponibilité gratuite sur la chaîne YouTube d’Universal Documentaries.
Des classiques CHIC aux grandes productions
Crédits image : Reproduction/Facebook/Nile Rodgers
Pendant environ 70 minutes, Rodgers évoque son partenariat avec le bassiste Bernard Edwards, avec qui il fonde CHIC et développe une combinaison de funk, disco et R&B qui deviendra une référence pour différentes générations.
Le spécial revisite des classiques tels que « Le Freak », « Everybody Dance » et « Good Times », en alternant performances et histoires sur la création des chansons.
L’influence du duo dépasse cependant rapidement les limites du CHIC. Rodgers se souvient également du travail lié aux succès de Diana Ross et Sister Sledge.
De David Bowie à Daft Punk

Crédit image : Getty Images
Un autre chapitre important est le partenariat entre Nile Rodgers et David Bowie. Le musicien a produit l’album Dansonsde 1983, une œuvre qui comprend la chanson titre et qui est devenue l’un des plus grands succès commerciaux de la carrière de Bowie.
Des décennies plus tard, la guitare revient au centre de la musique pop avec « Get Lucky » de Daft Punk avec Pharrell Williams. La collaboration a contribué à présenter sa musique signature à une nouvelle génération.
« Once in a Lifetime Sessions with Nile Rodgers » relie ces différents moments tout en montrant comment les idées développées par Rodgers et Bernard Edwards ont continué à se répercuter dans la musique bien après l’apogée de l’ère disco.
