ULTRA JAPAN 2026 FAIT DE TOKYO LA CAPITALE DE LA MUSIQUE ÉLECTRONIQUE

Sylvain

Alors que la saison des festivals internationaux entre dans une nouvelle étape, l’attention de la musique électronique commence à se tourner vers Tokyo. L’une des prochaines grandes étapes du calendrier sera l’Ultra Japan 2026, prévue les 19 et 20 septembre.

L’événement atteint sa 11ème édition dans le pays avec de grands noms internationaux, de nouvelles rencontres entre DJ et une programmation qui ouvre également l’espace à la scène japonaise. Plus qu’une fête de deux jours, la visite à Tokyo permet de raconter comment un événement créé à Miami s’est transformé en l’une des marques les plus mondiales de la musique live.

Trois scènes et plus de 40 attractions

L’Ultra Japan se déroulera au Tokyo Odaiba Ultra Park, un complexe installé sur l’île artificielle d’Odaiba, dans la baie de Tokyo. Les portes ouvriront à 10h, les présentations débuteront à 11h et l’événement est réservé aux plus de 18 ans.

Parmi les principaux points forts de cette édition figurent :

Crédits image : Reproduction/Coke Studio

  • Trois scènes thématiques : Ultra Main Stage, Resistance et Ultra Park Stage.
  • Plus de 40 attractions parmi lesquelles des artistes internationaux et des représentants de la scène électronique japonaise.
  • Têtes d’affiche : Alesso, Peggy Gou, Sara Landry, Alan Walker et Timmy Trumpet.
  • Présentations spéciales : Afrojack b2b R3HAB et Zedd b2b Knock2.
  • Techno et house : The Martinez Brothers, Joris Voorn, Lilly Palmer, Maddix, TRYM et d’autres noms de Resistance.
  • Drum and bass : le collectif Worship, formé par Sub Focus, Dimension, Culture Shock et 1991.
  • Actualité : lancement du format Face 2 Face et de l’espace « gou talk », organisé par Peggy Gou et axé sur les artistes sud-coréens.
  • Billets : troisième lot au prix de 16 000 yens pour une journée, 30 000 yens pour les deux jours et un pass spécial de 15 000 yens pour le public âgé de 18 à 22 ans.

De 42 mille entrées à une édition consolidée

Ultra Japan a fait ses débuts en 2014. La première édition s’est vendue huit semaines à l’avance et a enregistré plus de 42 000 entrées sur deux jours.

Deux ans plus tard, désormais étendu à trois jours, l’événement a dépassé les 120 000 entrées cumulées. Même si les formats sont différents, les chiffres montrent à quel point Tokyo est rapidement devenue l’une des principales bases asiatiques de la marque. En 2025, le festival a célébré sa dixième représentation.

De Miami aux six continents

Crédit image : Reproduction/Ultra Music via Miami New Times

L’histoire de l’Ultra Music Festival a commencé en 1999, lorsque la première édition s’est déroulée sur une seule journée à Miami Beach, en Floride. Depuis, l’événement s’est développé rapidement et a donné naissance à différents formats, comme les festivals complets de la marque Ultra, les éditions itinérantes de Road to Ultra, les événements côtiers d’Ultra Beach et la plateforme Resistance, dédiée aux aspects house et techno.

En 2016, la marque a déjà promu des événements dans 20 pays répartis sur cinq continents. Dix ans plus tard, les débuts d’Ultra New Zealand ont étendu cette présence à 32 pays, consolidant Ultra Worldwide comme l’un des plus grands réseaux de festivals de musique électronique de la planète, avec des événements organisés sur six continents habités.

Cette expansion accompagne la croissance de l’industrie elle-même. Le rapport IMS Electronic Music Business Report 2025/26 estime que le marché mondial de la musique électronique représentera 15,1 milliards de dollars américains en 2025, soit une augmentation de 7 % par rapport à l’année précédente.

Bien qu’il ne soit pas le seul responsable de ce mouvement, Ultra est devenu l’un des principaux symboles de l’internationalisation de la musique électronique. Le festival montre comment un événement créé à Miami s’est transformé en une plateforme mondiale capable de rassembler des artistes, des publics et des cultures de différentes parties du monde. En septembre, ce sera au tour de Tokyo de réaffirmer son rôle comme l’une des grandes destinations du calendrier international de la musique électronique.

Cliquez ici pour plus d’informations sur l’événement.

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En tant que fondateur et éditeur en chef, Sylvain inspire et guide l'équipe avec une passion indéfectible pour le jazz. Ses contributions reflètent une vision claire et déterminée pour un média qui encourage l'appréciation, la découverte, et le respect des traditions du jazz. Sa connaissance profonde du genre et son dévouement à la culture du jazz l'ont amené à créer Version Standard en 2020, combler une lacune dans le paysage numérique et offrir aux amateurs du jazz une plateforme inclusive et exhaustive.

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